jeudi 10 février 2011
Arrivé à Singapour
Allez, pour commencer, un article long ! Ca devrait en décourager plus d’un mais je vous rassure (ou vous préviens) je ne serai pas toujours si bavard !
Ca y est ! Mission accomplie !
Mercredi 9 février 2011, 4h30 du matin : Dring, dring, dring, le réveil hurle qu’il est l’heure de partir. Il aurait pu tomber en panne, je me serai quand même réveiller à l’heure…Direction la gare de la Part Dieu pour prendre un train pour Paris Charles de Gaules. Un dernier au revoir à la famille.
Une fois à l’aéroport, s’en suit toute la procédure d’embarquement habituelle et, à 11h, je pénètre enfin dans le FAMEUX A380 ! Je dois l’avouer, c’est un très bel engin : silencieux (aucun soucis d’oreilles, moi qui suis plutôt sensible à ce sujet), spacieux et forcément … moderne ! J’ai aimé l’option permettant de suivre en direct l’évolution de l’avion dans son plan de vol (distance parcourue, vitesse, température extérieure, altitude…). Je suis désormais en mesure de répondre à certaines questions qui m’ont été posées avant le départ : nous sommes passés au dessus de la République tchèque, de l’Ukraine et de la Russie mais jamais au dessus de la Bulgarie ni même de la Roumanie !
Sachez aussi que si vous souhaitez apprendre le vietnamien voire le mandarin, c’est possible à bord de l’A380. De même si vous souhaitez faire une partie de bataille navale avec un autre passager ou pourquoi pas un poker, vous en avez la possibilité. J’ai été impressionné par la hauteur de l’avion. Debout en levant les bras je ne touchais pas le plafond !!! (dans l’aller centrale).
Bref, couplez ce bel appareil avec le service impeccable de la Singapour Airlines et vous pourrez voyager de manière très agréable (les serviettes humides et chaudes c’est autre chose que les rinces doigts Air France…).
Cette parenthèse aéronautique refermée, je reprends le fil de mon voyage ! Arrivé à 7h00 heure locale, je récupère donc mes bagages bien fatigué. Je fais un peu de change. Pour me rendre à mon auberge de jeunesse, je prends un taxi ? NON, trop facile ! Je vais y aller en transport en commun. Après une bonne heure de galère, je trouve une sorte de compromis entre transport en commun et taxi : Le « shuttle bus », un petit bus qui dessert les ressorts. Niquel ! Il me dépose en premier devant mon auberge. J’ai ainsi tout le loisir de repérer un peu la route et de voir que je suis très bien placé entre le centre ville business (Gratte ciels) et Little India.
Très bon accueil. Il faut toutefois que je valide ma réservation en montrant ma carte bleu physiquement. « Oui mais là ca va pas être possible car je l’ai détruite … ». Bon, à défaut de carte, j’ai pu lui montrer sur internet que mon compte avait été débité… On me donne les clés de la chambre. C’est propre et fonctionnel.
J’ai envie de me coucher mais finalement, après une bonne douche, je décide de partir à la conquête de Singapour sans plan, en freestyle.
Après une demi-heure de marche, je me rends compte que j’ai oublié la crème solaire. La flemme d’aller la chercher… Je suis désormais en mesure de vous dire que c’était une mauvaise idée et que toutes les parties de mon corps non protégées de tissus sont désormais recouvertes de coups de soleil ! (heureusement très faibles).
En dehors de cela, j’ai fait un périple à pied de 4 grosses heures dans Singapour. J’ai aperçu l’immensité de ces grattes ciels qui n’existaient pas il y a 50 ans.
C’est très impressionnant mais ca parait tellement factice. Partout des travaux, partout des mall centers…What else ? Une ville moderne construite de toute pièce quoi. Heureusement, on peut voir ici et là de beaux bâtiments d’inspiration coloniale, des bâtiments chinois, des églises, des temples bouddhistes, hindouistes….Sans réellement creuser, c’est ce sentiment qui prédomine finalement chez moi : en fait Singapour c’est un enchevêtrement de cultures, de modernisme et de coutumes également. Au-delà des building, on sent une véritable âme dans les différents quartiers de la ville. Dans ma promenade, je suis tombé sur une église catholique bondée (un jeudi à 14h ). 100 mètre plus loin, des centaines de personnes brulaient de l’encens en l’honneur de la déesse « of mercy ». Tout le monde semble faire sa petite vie.
Ce soir je dine avec un ami dans un restau indien. Peut être pourra-t-il confirmer mes impressions ? A voir ! En attendant, je suis rentré très très fatigué mais content ! Une sieste de 2h, une douche et l’écriture de ce petit récit !
Sur ce, je file…
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Geniales les photos ...
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